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VINCENT EBLE, Président du CONSEIL GENERAL DE SEINE ET MARNE

 

0116 Comment recadrer Vincent Eblé Président du Conseil Général 77000 Seine et Marne

LETTRE OUVERTE à Vincent EBLE , Président du conseil général de 77000 SEINE ET MARNE  

Monsieur le Président,

Je reviens vers vous concernant mon fils S.... BEYER-DELVALÉ ;
Je fais suite à votre courrier que vous avez rédigé le 26 mai 2011………posté le 22 juin 2011….…..en réponse à mon courrier du 18 avril 2011 !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Dès le 25 janvier 2011, par courrier je vous informais que rien n’était fait pour respecter la décision de la juge des enfants du 10 décembre 2010.
Et pourtant, votre association et l’association sous-traitant étaient directement visées pour faire respecter le dit jugement, à savoir mes droits de visites médiatisées.
Il me semble, si je ne me trompe que L'Association ESPOIR Pôle Educatif Coulommiers-Provins ainsi que L'Arbre Nord - Association humanitaire (entraide, action sociale ...à Coupvray, sont placées directement sous votre responsabilité.
Ce qui veut dire, que vous, Président du Conseil Général, vous n’avez absolument rien fait, si ce n’est de conforter les décisions des dites associations ; à savoir : s’organiser pour me refuser, dans les faits, mes droits de visites médiatisées.

A la suite des différents courriers que je vous ai fait parvenir, pour informer de la situation:
- 25 janvier 2011
- 02 février 2011
- 16 février 2011
- 22 février 2011
- 05 mars 2011
- 08 mars 2011
- 16 avril 2011

avoir le culot de prétendre aujourd’hui, que je refuse de rencontrer les intervenants des dites associations, me semble dépasser tout entendement.
Alors qu’à aucun moment, il m’a été proposé un calendrier établi, de visites.
Pire encore, vous n’avez pris aucune décision à l’égard des dites associations qui ont décidé de ne pas appliquer le décision du 10 décembre 2010 de la juge des enfants du T.G.I de MEAUX.

Durant ces six mois, vous n’avez interpellé aucun magistrat sur la situation traumatisante pour mon fils, au regard des jurisprudences de la Cour Européenne des Droits de l’Homme, concernant l’inexécution d’un jugement régulant les droits de visites entre un enfant et l’un de ses parents.
Ce qui était de votre devoir et dans vos prérogatives.
Vous n’avez pas pris la peine de lire les copies des courriers que je vous ai adressés concernant les dites associations et également Philippe BEYER ayant la garde de mon fils.
Si vous n’aviez pas lu mes courriers en diagonale (si vous les avez lus évidemment), vous seriez parfaitement informé de la situation, à savoir que mes droits de visites avec mon fils, ainsi que mon exercice de l’autorité parentale, n’étaient pas respectés.

Concernant vos affirmations, je suppose que vous faites référence aux dires des dites associations, sans prendre la peine de vérifier.
Vu de la lune, sans aucun doute votre résidence principale, il est bien certain que votre discernement est visiblement troublé.
Dès votre retour sur terre, vous conviendrez que tous mes courriers sont très clairs et que je veux obtenir, à toute force, l’application du jugement du 10 décembre 2010, concernant mes droits de visites et l’exercice de mon autorité parentale. Et ce dans les plus brefs délais.
Si vos intentions étaient de vous moquer délibérément de mes droits comme vous le faites depuis six mois, je n’aurais pas d’autres choix que de le faire savoir.

Par ailleurs, je tiens à vous donner les dernières informations vérifiables concernant l’état de santé de mon fils.
Il est particulièrement alarmant : à savoir, que les enseignants se plaignent, de façon récurante, d’une agressivité insoupçonnable de la part de mon fils et ce, depuis le mois de mars 2011.
J’ai moi-même pu vérifier, avec mon entourage, un comportement tout à fait hystérique de la part de Sxxxx.
La Cour Européenne a déjà vérifié les conséquences graves des traumatismes résultants d'une rupture définitive imposée à un enfant vis à vis d’un ou des deux parents.
Si les dites associations, dont vous êtes responsable, avaient la moindre compétence professionnelle, mais aussi un sens du devoir, il ne fait aucun doute que ce genre de situation ne pourrait en aucun cas être constatée.
Je compte sur votre humanisme pour faire diligence et rétablir l’ordre.

Salutations